L'amour de la pensée
Quelles terribles amours en effet ne susciterait pas la pensée,
si elle donnait à voir d'elle-même une image sensible...
si elle donnait à voir d'elle-même une image sensible...
Platon, Phèdre, 250
Trad. L. Brisson, GF
Libellés :
amour,
philosophie
à
22:57
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